Nous ne le dirons jamais assez que l’organisation des 9èmes jeux de la francophonie en juillet et août 2023 à Kinshasa, était un véritable ouf de soulagement. Un véritablement aubaine pour les sports congolais en général et pour le tennis de table en particulier.
Cette organisation a eu le mérite de permettre à la RDC de se doter des infrastructures sportives modernes. Des disciplines de salle qui évoluaient jadis en plein air,notamment le basket-ball, le volley-ball et le handball sans oublier les sports de combat, sont aujourd’hui comblées avec la construction du gymnase jumelée et la modernisation de l’ancien stadium au stade des martyrs.
Au stade Tata Raphaël, l’on y a construit une gymnase pour le judo et la lutte. Et une gymnase pour le tennis de table.
Outre ces infrastructures précitées, il faut y inclure le complexe sportif de judo situé dans l’enceinte de l’Inspection Générale de la Police à côté de l’Université Protestante du Congo ‘’UPC’’ construit par les japonais
Et que dire de l’imposant Arena Kinshasa d’une capacité de 20.000 places en pleine construction ?
Les pongistes congolais ont besoin du gymnase du stade Tata Raphaël pour booster leur niveau et bien se préparer
Personne n’ignore et peut nier que le tennis de table avait pris de l’envol en République Démocratique du Congo, et était une discipline émergente dans les deux décennies 2000, à l’époque du regretté Saint Mathieu Muana Mbuta wa Mboté Mboté, président de la Fédération de Tennis de Table du Congo paix à son âme (NDLR plusieurs athlètes de ce pays étaient bien positionnés dans le ranking mondial).
Les pongistes de la RDC étaient en contact permanent avec l’extérieur et prenaient part aux compétitions internationales. Malheureusement, le tennis de table connaît ces dernières années une baisse de régime due essentiellement à l’insuffisance des infrastructures sportives,et surtout à la non prise en charge de la discipline par le gouvernement comme jadis.
Avec l’avènement du nouveau comité avec Didier Ngoma à la tête de la ‘’FTTC’’ l’espoir renait. La nouvelle équipe veut redynamiser la discipline sur toute l’étendue de la RDC. Mais il doit recourir et asseoir sa politique sur du concret.
Et le concret ici, c’est l’infrastructure appropriée qui existe et son lot des matériels et équipements. Nous pensons ici au gymnase du stade Tata Raphaël. Didier Ngoma et son comité compte beaucoup sur cette infrastructure (NDLR cette salle dispose d’au moins 24 tables, ballons et autres matériels et équipements) pour remettre à niveau le tennis de table congolais afin qu’il retrouve le niveau qui était le sien.
Sincèrement, nous sommes d’avis qu’il faut mettre cette salle à la disposition de la FTTC. Elle n’a pas été construite pour orner le stade Tata Raphaël mais pour servir la jeunesse congolaise et particulièrement les pongistes.
Antoine Bolia





