Depuis un certain temps, la Fédération de Basket-ball du Congo ‘’Fébaco’’ est prise à partie. De gauche à droite on tire à boulot rouge sur elle. L’opinion est prise à témoin de ce qui se trame à longueur des journées. A cet effet, la cellule de communication de la Fébaco éclaire la lanterne des uns et des autres dans les lignes qui suivent :
À court d’arguments pour justifier ses mauvaises habitudes, l’homme qui se présente aux médias comme président du club New Gen multiplie les critiques contre la Fédération Congolaise de Basket-ball et embrouille les médias.
Après une campagne visant à déstabiliser l’équipe nationale, allant jusqu’à citer des joueurs formés par des tiers, il a envoyé un groupe de journalistes s’en prendre à la FEBACO avec des accusations jugées sans fondement. Ces imputations, si elles ne reposent sur aucune preuve, relèvent de la diffamation, réprimée par le Code pénal congolais en son article 74 qui vise « quiconque aura méchamment et publiquement imputé à une personne un fait précis de nature à porter atteinte à son honneur ou à sa considération ».
L’homme qui refusait pourtant de rembourser ses propres dettes, en affirmant dans le dossier des Léopards que « l’État finira par payer », n’arrive pas lui-même à honorer ses engagements.Les deux clubs cités dans ces publications instrumentalisées par M. Lolonga de New Gen, refusent d’y être associés.
Pour eux, une organisation locale reste meilleure qu’une aventure à l’étranger. Imputer publiquement à la FEBACO des faits pénalement répréhensibles sans fondement établi expose à des sanctions prévues par la loi : servitude pénale et amende. Selon des sources proches d’autres clubs, si New Gen est certes un grand club, il faut signaler qu’il n’a pas disputé de campagne africaine depuis longtemps et ignore comment se déroulent réellement les choses au niveau continental. Une chose est sûre, pouvons-nous ajouter :
‘’Lorsqu’on accuse et vilipende quelqu’un par voie de presse, on souille son honneur, sa personnalité et sa dignité’’. Il n’est donc pas bon de s’en prendre aux gens parce qu’on émet pas sur la même longueur d’onde qu’eux.
Antoine Bolia





