La présence d’Axel Tuanzebe à Guadalajara au sein du rassemblement des léopards de la république démocratique du Congo pour la finale des barrages intercontinentaux de la coupe du monde 2026 continue de susciter des interrogations du côté de Burnley FC.
Alors que le club anglais s’attendait à voir son défenseur congolais regagner ses rangs après la trêve internationale, celui-ci a finalement répondu présent à l’appel de la sélection congolaise.
Selon Burnley Express, une certaine inquiétude règne en interne quant à ce retour différé. Le média britannique souligne toutefois que le joueur ne pouvait se soustraire à cette convocation, tant son rôle est devenu essentiel au sein des Léopards.
Malgré ces incertitudes, les signaux récents laissent entrevoir une issue positive. Les chances de voir Tuanzebe fouler la pelouse le 31 mars ne cessent de croître, une perspective qui constitue un véritable soulagement pour les supporters congolais.
Sur le plan sportif, l’impact du défenseur est indéniable. En dix apparitions sous le maillot national, il affiche un bilan solide : sept victoires, deux matchs nuls et une seule défaite. Fait notable, Tuanzebe n’a jamais été battu dans le temps réglementaire avec la RDC. L’unique revers enregistré remonte à une rencontre face à Algérie, concédée après prolongation lors de la coupe d’Afrique des nations Maroc 2025.
Sa complémentarité avec Chancel Mbemba en charnière centrale a d’ailleurs fortement contribué à stabiliser l’arrière-garde congolaise ces derniers mois. Ensemble, ils incarnent une assise défensive rassurante et ambitieuse, plaçant la barre très haut pour les échéances à venir.
Dans ce contexte, revoir cette paire à l’œuvre apparaît comme une priorité pour le staff technique des Léopards, mais aussi comme une attente forte des fans, séduits par la sérénité et la solidité qu’elle dégage sur le terrain.
La RDC joue en amical ce mercredi contre les Bermudes pour préparer le duel décisif du 31 mars contre le gagnant du match Jamaïque contre nouvelle Calédonie prévu le 27 mars .
Michael LURHUMA





