C’est devant un comité exécutif impuissant de l’entente provinciale de football de Kinshasa Epfkin, refusant de voir la réalité en face que le championnat de la ville province de Kinshasa se transforme peu à peu à un mouroir pour les arbitres et les joueurs.
Les matchs se jouent comme au moyen âge, sans ambulance, sans service de sécurité et sans la présence policière. Cela avec comme conséquence, l’abandon des joueurs à leur triste sort en cas de blessures graves, les hommes en noir exposés à toutes formes d’agression tant physique que verbal.
Le dernier cas de violence enregistré, c’est lors de la rencontre qui a opposé ce lundi 17 février l’equipe de Arc-en-ciel à celle de Bailleurs (2-3) au stade Tata Raphaël. Les arbitres ont été copieusement tabassés sans aucune assistance.
L’opinion sportive se demande si le comité Alain Tsepuk, attende qu’il y ait mort d’homme pour se rendre compte du danger qui guette l’entité.
JKNG





